| Cinéma en Mauritanie |
| Le cinéma et les cinéastes mauritaniens |
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| La Mauritanie a aussi ses cinéastes. Ce pays d’Afrique de l’ouest a la chance d'avoir deux réalisateurs d’envergure internationale:
- Sydney Sokhona, qui a traité du problème de l’immigration.
- Med Hondo, qui fit état de l’oppression dont fut victime certains peuples. Il dénonça l’esclavage, le racisme mais aussi les méfaits de la colonisation. |
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Depuis, un réalisateur prend de l’envergure en Mauritanie, son nom : Abderrahmane Sissako. Né au Mali, Abderrahmane Sissako passe par Nouadhibou, une ville de transit qu'il reviendra filmer, avant de partir faire des études de cinéma en Russie. Installé aujourd'hui en France, il réalise plusieurs films dans lesquels il revient sur sa vie et son passé, ainsi que sur son continent d'origine, l'Afrique. Après "La Vie sur Terre" en 1998, il réalise en 2001, "En attendant le bonheur." L'histoire |
de « En attendant le Bonheur » : Abdallah, un jeune garçon retrouve sa mère à Nouadhibou en attendant son départ vers l'Europe. Dans ce lieu d'exil dont il ne comprend pas la langue, il essaie de déchiffrer l'univers qui l'entoure : Nana, une jeune femme sensuelle cherche à le séduire et Makan, rêve, comme lui de partir. Maata, un ancien pêcheur, et son jeune et espiègle apprenti Khadra, qui vont l'aider à sortir de son isolement en lui enseignant le dialecte local. Ces communautés se croisent et se séparent, le regard fixé sur l'horizon, en attendant un hypothétique bonheur |
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